Maldormir : un quartier de MARSEILLAN

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panneau maldormir

Ce quartier1, à l'écart du centre ville, est situé entre l'étang de Thau et la mer Méditerranée. Il est plus proche de Marseillan plage que de Marseillan ville.
  Sa superficie est de 43 hectares. Maldormir abrite de nombreuses espèces animales et végétales. Il est composé de mares et de terrains humides (gourgs) qui ont un grand intérêt écologique. La cabanisation existe, mais il y a aussi des constructions légales. Le nombre d'habitants à l'année est d'environ deux cents. L'été de nombreux vacanciers logent ou campent sur Maldormir. En se promenant, on découvre un petit camping familial : "Le Nautic". lire la suite —›

entree


NOTES :
1 : Maldormir fait partie du comité de quartier n° 4. Ces comités sont au nombre de cinq. Les membres du comité sont le lien de dialogue entre les habitants du quartier et la municipalité.

Jean Fayet écrit dans le tome 2 :

- page 220 :

« .......................La plage est maintenant défrichée. Aussi, commence-t-elle à intéresser nos compatriotes. Et la Municipalité décide de vendre les terres ....... aux enchères publiques, le 11 avril 1823.
Un premier lot, d'une superficie de vingt-cinq hectares, est vendu cinq mille francs ; un deuxième: le Plan de Maffre, de douze hectares, cent cinquante cents francs ; un troisième : Maldormir, de six hectares, cent cinquante francs; un quatrième: le Pradel, de six hectares, cent cinquante francs ; le cinquième, les Escarpes, est divisé en deux lots: l'un de deux hectares et demi est vendu cent francs, l'autre, de trois hectares et demi, cent quarante francs. Ces terrains, rentables à la longue, intéresseront de plus en plus les Marseillanais, qui les rachèteront par parcelles. C'est ainsi que, en 1832, il y aura quatre-vingt-dix-huit propriétaires de plage, depuis le Canal des Salins, y compris Capite, jusqu'au Rieu. Ils cultivent alors trois cent quarante-sept sétérées (quatre-vingt-sept hectares) de vignes et utilisent cinq cent soixante-douze sétérées (cent quarante-trois hectares) de vacants...................»

- page 234-235 :

«L'arrière-station, entre la route et l'étang
   ................................................
  ......, sur des terrains naguère encore occupés par des gourgs, et progressivement surélevés et assainis, dans l'ancien hameau de Maldormir, on assiste à un développement d'apparence plus ou moins spontanée, mais qui constitue un développement déjà important de l'habitat local.
  ..........»


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