Dans le tome 1 Monsieur Jean FAYET écrit page 50 :

Les croisades et l'accroissement de la richesse des évêques
  Bernard Aton IV participe à la première croisade; il s'y distingue par sa bravoure et en revient en 1112.
  Il est accompagné pour lutter contre les infidèles par de nombreux vassaux. C'est ainsi qu'Ermengaud de Marseillan est auprès de lui. Et c'est sans doute à ce moment qu'Ermengaud fait broder sur son oriflamme personnel un blason qui deviendra l'emblème de notre cité, « d'argent à quatre pals de gueule ».

blason

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Jean Fayet écrit dans le tome 2 page 234-235 :

«L'arrière-station, entre la route et l'étang
  Notre description ne serait pas complète si nous omettions de parler d'une zone voisine, qui, bien que ne faisant pas partie à proprement parler de Marseillan-Plage, complète la station et y sera de plus en plus étroitement associée ; c'est celle qui se situe en arrière de la Route Nationale, entre celle-ci et l'Étang de Thau, coupée en trois parties par les graus de Pisse-Saumes et du Quinzième.
  A l'Ouest, entre le carrefour de la route de Marseillan et le Canal des Allemands, avait été édifiée la Coopérative vinicole de Marseillan-Plage. Mais, fait plus récent et important pour la vie estivale de la station, la Municipalité de Marseillan y a installé depuis peu un immense parc d'attractions et de loisirs, qui draine chaque soir, pendant la saison touristique, des milliers de visiteurs, venus non seulement de Marseillan- Plage, mais aussi des stations voisines, d'Agde à Sète.
  Au centre, sur des terrains naguère encore occupés par des gourgs, et progressivement surélevés et assainis, dans l'ancien hameau de Maldormir, on assiste à un développement d'apparence plus ou moins spontanée, mais qui constitue un développement déjà important de l'habitat local.
  A l'Est enfin, et reliée à Maldormir par un pont enjambant le Grau du Quinzième, on trouve une vaste zone de bassins. Ce sont les lagunages des Pradels, mis en place tout récemment par la Municipalité Arnaud et qui constituent, en quelque sorte, la face cachée du développement de la station; c'est en effet grâce à ces immenses bassins, d'une superficie totale de seize hectares, qu'ont pu être assurés le traitement des eaux usées et l'assainissement d'une grande partie de Marseillan, et notamment de Marseillan-Plage.
  On mesure, en les voyant, les charges que représente, pour une collectivité locale, le développement rapide d'une agglomération.
  Sans des équipements de ce type, aucune extension sensible du Marseillan traditionnel n'aurait été possible; ils constituent donc, en même temps qu'un important investissement, un acte de foi dans les destinées de la Commune, et une volonté non équivoque de prendre toute sa place dans le développement touristique de la côte languedocienne. »


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